Dans une semaine, ce sera la rentrée. Et elle ne se prépare pas de la même façon pour tout le monde. Certains retrouvent leurs repères en douceur, en faisant le tri entre l’urgent et le reste. D’autres redoutent surtout de ne pas savoir précisément ce qui les attend le premier jour. Il y a ceux pour qui la reprise est presque un soulagement, et ceux qui appréhendent avant tout de retrouver l’ambiance de l’équipe.
Ce n’est jamais une question de motivation ou de manque de rigueur. C’est une question de mode de fonctionnement, que Prédom permet d’identifier.
Une appréhension très largement partagée
Selon une étude Robert Walters de mai 2025, 64 % des salariés français déclarent être anxieux à l’idée de reprendre le travail après leurs congés. Seuls 22 % se disent prêts à reprendre, et 14 % se déclarent même excités à l’idée de la reprise. De son côté, l’INRS relève que près de 45 % des salariés français ressentent un niveau de stress important à la rentrée.
Ces chiffres montrent une appréhension massive. Mais ce que les études ne détaillent pas, c’est pourquoi cette anticipation prend des formes si différentes d’une personne à l’autre.
Ce que l'anticipation de la rentrée révèle du profil comportemental
Le profil « Raisonner » : le besoin de prendre du recul avant d'agir
La personne au profil « Raisonner » a besoin de prendre de la distance avant d’agir, de remettre les choses en perspective. Une reprise trop rapide, sans ce temps de recul, la déstabilise davantage que la charge de travail elle-même. Elle commence, mentalement, à trier l’urgent du secondaire avant même de rouvrir sa boîte mail.
Ce qui l’aide :
→ Un mail de cadrage général envoyé le jour du retour, sans détail à traiter dans l’instant
→ Un temps, même court, pour se remettre en perspective avant de plonger dans l’opérationnel
Le profil « Réaliser » : le besoin d'un point de départ concret
La personne au profil « Réaliser » redoute surtout de ne pas savoir précisément ce qui l’attend. Ce qui la rassure, c’est d’avoir des repères concrets : une tâche identifiée, un point de départ clair. C’est l’incertitude sur le contenu de sa reprise qui lui pèse, pas la reprise en elle-même.
Ce qui l’aide :
→ Une liste précise de ses trois premières tâches, prête dès le matin de son retour
→ Éviter de la laisser dans le flou sur ce qui l’attend concrètement
Le profil « Défricher » : la reprise vécue comme un regain d'énergie
Pour la personne au profil « Défricher », la rentrée est presque un soulagement : elle retrouve du mouvement, de l’action, après plusieurs semaines de calme. Ce regain de rythme la stimule plutôt qu’il ne l’inquiète.
Le profil « Échanger » : l'appréhension du climat relationnel
À l’inverse, la personne au profil « Échanger » redoute surtout de retrouver l’ambiance de l’équipe : les tensions en suspens, ce qui n’a pas été dit avant les départs. Pour elle, c’est le climat relationnel qui pèse plus que la charge de travail.
Ce qui l’aide :
→ Un temps d’échange informel dès les premiers jours pour reconnecter avec l’équipe
→ Un manager qui aborde explicitement les sujets restés en suspens avant les congés, plutôt que de les laisser s’accumuler
Ce que ça change pour préparer une reprise d'équipe
Comprendre comment chacun anticipe (ou redoute) ce retour permet d’ajuster la façon de préparer une reprise d’équipe : un cadrage général pour les uns, un point de départ très concret pour les autres, un temps de reconnexion informelle pour d’autres encore. Ce n’est pas une question de traiter certains collaborateurs différemment par faveur : c’est reconnaître que la même méthode de reprise n’a pas le même coût selon les profils.
Ce qu'il faut retenir
L’anticipation de la rentrée, qu’elle soit agréable ou redoutée, n’est pas une question de motivation. C’est un mécanisme comportemental qui varie fortement d’un profil à l’autre. Prédom permet aux managers et aux RH d’identifier ces différences pour préparer une reprise qui tient compte du fonctionnement réel de chacun.
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Pourquoi ai-je autant d'appréhension à l'idée de reprendre le travail ?
Selon une étude Robert Walters, 64 % des salariés français se disent anxieux à l’idée de la reprise. Cette appréhension prend des formes différentes selon le profil comportemental : besoin de recul avant d’agir, besoin de repères concrets, ou appréhension du climat relationnel de l’équipe.
Comment bien préparer sa dernière semaine de vacances avant la rentrée ?
Cela dépend du profil : un profil « Raisonner » a besoin d’un temps de recul avant de plonger dans l’opérationnel. Un profil « Réaliser » a besoin de savoir précisément ce qui l’attend. Un profil « Échanger » a besoin de se projeter sur la reconnexion avec l’équipe. Il n’y a pas une bonne méthode universelle, il y a celle qui correspond à son mode de fonctionnement.
Pourquoi certains collaborateurs semblent impatients de reprendre le travail ?
Les profils qui mobilisent fortement la dimension « Défricher » vivent la reprise comme un regain d’énergie après une période plus calme. Ce n’est pas un manque d’attachement aux vacances : c’est un mode de fonctionnement qui trouve son énergie dans le mouvement et l’action.
Comment un manager peut-il accompagner le retour de vacances de son équipe ?
En adaptant sa préparation selon les profils : un mail de cadrage général pour certains, une liste de tâches concrètes pour d’autres, un temps d’échange informel pour ceux qui appréhendent surtout le climat relationnel. Prédom permet d’identifier ces besoins en amont.
Prédom peut-il aider à réduire l'anxiété de la rentrée dans une équipe ?
Oui. En identifiant les profils comportementaux de chaque collaborateur, Prédom permet aux managers et aux RH d’anticiper les besoins spécifiques de reprise et de préparer un retour de congés qui limite l’appréhension plutôt que de l’ignorer.

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